Pour le plaisir de se retrouver, de partager des informations, des souvenirs! Pour continuer cette belle aventure.
lundi 20 décembre 2021
samedi 7 août 2021
Un ancien de l'école nous fait partager ses souvenirs.
Georges Sanchette-Layris, ancien élève de Fénelon |
Je suis né en 1937 à Gardonne.
En novembre 1944, mes parents et moi sommes venus habiter à Bergerac , à proximité de l'aérodrome.
Mon premier contact avec l'école Fénelon l'a été grâce à monsieur Maurice MESSEGUE qui est devenu un célèbre guérisseur.
Il était surveillant à l'école Fénelon après la guerre et a commencé à soigner des élèves, puis ce fut au tour des parents.
Le directeur, voyant cette affluence l'a viré.
En 1949, alors âgé de 12 ans, mes parents voyant mes mauvais résultats à l'école communale de la Conne à Bergerac, ont décidé de me mettre en pension complète dans cette école.
Le directeur était monsieur Descotte. Je me rappelle du nom de deux instituteurs,monsieur Delbecque, ancien militaire qui avait eu les deux jambes fracturées dans un saut en parachute et monsieur Ussel qui eut une fin tragique à sa retraite.
La discipline était rigoureuse. Au dortoir, si après 21 h nous faisions du chahut, les surveillants ne disaient rien, mais, à trois heures du matin, ils venaient nous réveiller pour faire, été comme hiver, le tour de la cour en pyjama pendant une heure.
Très souvent, il y avait deux heures de colle le jeudi .
Le matin, à tour de rôle, nous devions cirer les chaussures du directeur.
Pendant le repas de midi, (50 élèves environ) un de ceux qui lisaient le mieux devait lire un livre à haute voix, pendant que les autres mangeaient.Si bien que , souvent, quand c'était son tour de manger les plats étaient vides.
En plus, la nourriture n'était pas top....
Je suis resté pensionnaire trois mois.
Traumatisé par la discipline, mes parents ont décidé de me mettre demi-pensionnaire.
A 14 ans, j'ai quitté l'école pour travailler à la ferme avec deux certificats: le premier libre et le deuxième laïque.
Georges
mardi 6 juillet 2021
Départ à la retraite de Véronique Coutou
C'est avec beaucoup d'émotion qu'anciens et nouvelle équipe ont fait la fête autour de Véro. Elle le méritait grandement!
L'école perd une belle personne, sérieuse dans son travail, joyeuse en tout moment, présente en cas de difficulté.
Néanmoins, le futur s'annonce bien: du côté de l'école, Véro reste disponible pour accompagner les enseignants dans leurs projets, elle est aussi mamie de trois adorables petits-enfants élèves de Fénelon-Guy.
Pour le groupe des retraités arrive un boute-en-train qui n'a pas fini de nous faire rire.
Alors, pour ceux qui en ont envie, voici un petit diaporama des festivités.
Merci Jean-Loup pour les photos.
mercredi 3 mars 2021
Un livre , une belle histoire, du plaisir pour vos soirées
Cela fait quelques temps que nous ne vous avons pas donné de nouvelles. Cette période, calme en événements, est propice pour des découvertes littéraires.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire partager un roman que j'ai particulièrement apprécié.
Il s'agit "des femmes de la Principal" une formidable histoire de famille dans la Catalogne des XIX° et XX° siècles.
C'est l'histoire de quatre générations de femmes, héritières d'un domaine viticole, qui s'appellent Maria toutes les trois.
Ce récit à la fois historique, policier et romanesque relate la vie de femmes fortes, libres et insoumises sous fond
de franquisme dans une société où tout repose sur les apparences et les relations de
pouvoir.
L'auteur, LLuis Llach, est né en Catalogne en 1948.
Chanteur engagé, il défend la culture catalane et lutte contre le franquisme.
.Je suis certaine que vous prendrez un réel plaisir à cheminer avec ces personnages dont les souvenirs nous promènent entre 1893 et 2001.